05 juillet 2008
Parole à mes potes avant de les rejoindre
Benoît Lenglet, régleur de voiles d’avant : « C’était long. Je crois que je n’avais pas bien mesuré le format de la course. Dans ma tête, la plus grosse difficulté était le Raz Blanchard. Mais en fait après le Raz Blanchard, il restait encore 50 nautiques au près avec du jus. On a perdu quelques places à des moments clés sur la descente. Il y a un équipage qui a compté plus de 150 virements sur la course. Je ne sais pas si on en a fait autant. Mais c’était fatiguant. On s’était pourtant beaucoup entraîné cette année sur les navigations de nuit à la Réunion et à Maurice. Mais la différence ici, c’est qu’il fait froid et que l’on navigue au contact. Ce qui est un peu frustrant, c’est que l’on sait que l’on peut faire mieux. Saint-Malo et Val Thorens ont mis la barre très haut. Mais on sait que l’on peut les atteindre. Une fois que l’on aura résolu les petits problèmes techniques et de fonctionnement de l’équipage.
Noë Delpech, régleur de voiles d’avant :« C’était sympa. On s’est bien bougé quasiment sur toute l’étape, sauf à la fin où l’on a un peu ralenti. On a eu des conditions agréables. Du vent, mais pas trop fort, et surtout pas de vagues. En revanche, la nuit devant Granville au mouillage a été assez difficile, dans l’humidité ».

